Pourquoi une communauté de pratique de citoyens pour le Québec? Avant de répondre au pourquoi, il est important de clarifier la portée de cette communauté et il est important de mentionner, qu'il y a plusieurs communautés de pratiques. (Voir comment naviguer)
Il y a des communautés de pratiques locales, pour traiter des thèmes locaux. Ces communautés s'appellent « Si j'étais... ...maire de Gatineau » ou celle de Montréal ou de Québec etc. Il y a celle sur le Québec, pour traiter des thèmes provinciaux, et « Si j'étais... ...premier ministre du Canada » pour traiter des thèmes nationaux. Enfin, il y a des communautés internationales et thématiques pour compléter le portrait des thèmes qui peuvent affecter citoyens dans leur ensemble.
Alors, pourquoi une communauté de pratique de citoyens pour le Québec. Et bien d'une part, comme la majorité des provinces canadiennes, des états américains et des pays européens, le Québec est un modèle pour l'ensemble des autres pays du monde. En effet, le Canada, et par extension le Québec, est au sommet de
l'indice de développement humain. Le Canada arrive au sixième rang (. 95) de cet indice derrière entre autres la Norvège, l'Ireland et la Suède. Sur les 192 pays classés, seulement 54 ont un indice plus élevé que 80. Nous sommes donc bien nantis comparativement à l'ensemble des autres pays.
D'autre part, malgré que nous soyons bien nantis, nous avons quand même des problèmes graves et récurrents. Pensons à la pauvreté, au décrochage scolaire, aux attentes dans les hôpitaux, à la violence familiale, à la violence envers les enfants, à l'environnement, etc.
Enfin, il est difficile de s'améliorer lorsqu'on est si haut dans le classement. D'ailleurs, si l'on se fit à la loi de Paretto qui nous dit que 20 % de nos efforts nous rapportent 80 % des résultats, le ratio peut être 25-75 ou 15-85, mais le principe est le même, il sera difficile pour nous de s'améliorer à moins de mettre l'ensemble de nos ressources à contributions.
De là, la raison de la communauté de pratique de citoyens «
Si j'étais... ...premier ministre du Québec », et des communautés sous-jacentes ou thématiques s'y afférant, faciliter l'échange entre les citoyens : amener collectivement les citoyens à collaborer et à travailler ensemble. Les problèmes que nous vivons sont complexes. Les politiciens et les fonctionnaires ne peuvent régler ces problèmes à eux seuls. Les citoyens doivent donc participer et collaborer. Les communautés de pratiques sont justement faites pour ça. En facilitant le partage des connaissances, les communautés de pratique de citoyens aident au développement d'une sagesse collective qui permet justement de résoudre des problèmes complexes.
L'équipe de Si j'étais...